Biographie

Bonne année 2019 !

Le blog des Ateliers de l’épi roux a un an. J’espère le faire vivre plus en 2019. Les idées ne manquent pas et mon compte Instagram donne un aperçu de mes encours.

En 2019, je reparlerai de TOFT. Sans tarder avec mon retour d’expérience sur le calendrier de l’Avent 2018 et plus tard pour évoquer les Ed’s dolls ou poupées au crochet et la mini-Cyrielle que je suis en train d’habiller. J’espère terminer un gilet au tricot commencé depuis plus d’un an et un T-shirt au crochet entamé il y a plus de deux ans. Il y a mon projet « London o’clock » auquel je consacrerai sans doute un article, peut-être avant qu’il soit terminé. Mais il y aura sûrement aussi de tout nouveaux projets ! Dans ce domaine, il faut surtout se laisser porter.

Bonne année créative à tou-te-s !

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Arts du fil, Bibliothèque créative, Biographie, Crochet, Débuter

« Fées, Lutins, Elfes au crochet » de Sandrine Harault

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« Fées, Lutins, Elfes au crochet » de Sandrine Harault

Ce mois-ci, cela fait 10 ans que je me suis mise au crochet, en autodidacte, des années après avoir appris quelques rudiments, enfant. En août 2008, j’ai reçu pour mon anniversaire Fées, Lutins, Elfes au crochet de Sandrine Harault. J’ai alors ressorti le coton de mon époque « bracelets brésiliens » et je me suis lancée : j’ai crocheté Filinia.

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© YAD – Filinia, « Fées, Lutins, Elfes au crochet » de Sandrine Harault (réalisation : août 2008)

Ce n’est pas ma plus belle réussite, c’est pourquoi je l’ai toujours : je n’ai pas osé l’offrir. Elle est fort allongée par rapport au modèle du livre mais j’ai appris à crocheter avec elle, à l’aide des schémas explicatifs des différents points dans le livre et des explications du modèle et ce n’est pas non plus un raté.J’ai fait plusieurs poupées présentées dans cet ouvrage mais je ne faisais pas encore de photos de mes réalisations à l’époque. Le dernier en date, c’est celui-ci, Ewan (le modèle de la couverture), offert il y a 6 ans.

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© YAD – Ewan, « Fées, Lutins, Elfes au crochet » de Sandrine Harault (réalisation : entre 2009 et 2011)

Je me souviens que toutes les pièces crochetées ont patienté des mois avant que je me décide à les assembler. De nos jours, je m’efforce de m’occuper des finitions dans un délai raisonnable. Ce n’est pas la partie la plus marrante mais, c’est ce qui donne le résultat final et permet de le partager. Et désormais, je crochète le plus souvent en sachant déjà à qui offrir le résultat.

A propos d’assemblage, je me souviens que, débutante, j’avais été surprise de constater qu’il était expliqué en quelques lignes, sans schéma. C’est souvent plutôt laconique dans les livres de crochet, sauf ceux de Kerry Lord comme La ménagerie des doudous, qui sont très précis, malgré l’une ou l’autre coquille. De toute façon, maintenant, quand les explications sont plutôt light, je suis le plus souvent le bon conseil maternel : « Fais comme tu penses ». Et avec une photo et un peu d’expérience, on voit où on veut aller et comment y arriver.

En refeuilletant cet ouvrage, je retrouve l’envie de réaliser quelques modèles, notamment des lutins et des elfes de Noël que j’ai toujours imaginé proposer lors d’un marché de Noël. Ça fait des années que j’aspire à avoir un petit stand dans un marché de Noël d’artisans amateurs mais, comme je réalise beaucoup de cadeaux, je n’ai jamais rien à vendre.

Maintenant que j’ai quelques ouvrages du genre, je réalise que celui-ci propose des modèles avec beaucoup de détails : chapeau, col, ceinture de feuilles. Il est assez différent des autres titres de ma collection et puis, ça restera le livre 0 pour moi.

Biographie, Tricot

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Photo : Bergère de France

Il y a environ un mois, une amie est venue me voir avec un encours de tricot tout juste commencé et le cahier d’explications correspondant : le cahier d’explications 16-17 de Bergère de France. Elle ne comprenait pas bien les explications et souhaitait mon aide. En fait, le modèle qu’elle réalise – le n° 255– nécessite de changer d’aiguilles en cours d’ouvrage et elle n’était pas sûre des moments où intervenaient les changements.

De mon côté, dès qu’elle m’a annoncé qu’elle me demanderait mon avis, j’ai un peu appréhendé de ne pas être capable de l’aider. Lorsqu’elle m’a montré le patron, je dois avouer avoir également douté. Mais en reprenant la page d’explications calmement par la suite, j’ai trouvé la réponse à sa question et me suis empressée de lui envoyer un e-mail.

Vu mon ambition d’organiser des ateliers et d’apprendre à d’autres les différentes techniques que j’utilise au quotidien, réussir à la débloquer avec son ouvrage était important pour moi. Et c’est avec joie que j’ai appris en réponse à mon message qu’elle allait pouvoir se remettre à tricoter grâce à moi.

Référence : Cahier de Fiches créatives 2016/17 de Bergère de France

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Prête à en découdre avec ma machine

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Ourlets de pantalon : je progresse… (janvier 2018)

Je n’ai pas écrit la semaine dernière parce que j’étais occupée par une mission « ourlets de pantalons ». Or, la couture n’est pas mon point fort. Certes, je brode, mais la différence entre coudre et broder est assez similaire à celle entre dessiner et colorier. A la main, je donne le change : je sais coudre un bouton bien sûr, je maîtrise le point de feston sur feutrine et je me débrouille pour certaines missions de raccommodage même si ce n’est pas toujours très précis. Toutefois à la machine, c’est une autre paire de manches.

Ce n’est pas l’envie qui me manque. Savoir utiliser une machine à coudre est très utile au quotidien et je trouve depuis longtemps que cela manque à ma palette. Du coup, j’ai décidé de me lancer et d’essayer de me débrouiller plutôt que de toujours confier les missions couture à ma mère. D’ailleurs, une machine, j’en ai une depuis longtemps, reçue pour mes 24 ans si je me souviens bien.

Le problème, c’est que, si le crochet ou le tricot tolèrent plutôt bien les essais-erreurs, si on peut dans ces cas facilement tout défaire et recommencer ; en couture, ce genre d’allers-retours s’accompagnent souvent de dommages aux matières premières. Du coup, mes premiers tâtonnements à la machine à coudre manquaient d’assurance. Pendant mon adolescence, ma belle-mère couturière m’a appris à piquer mais pas à enfiler les fils, à régler la tension… De son côté, ma maman nous a souvent mises à contribution ma sœur et moi pour surfiler, faufiler… Elle m’a montré plusieurs fois comment raccourcir un pantalon mais je n’osais pas me lancer, de peur d’abîmer une nouvelle acquisition. Et la motivation me manquait pour m’entraîner sur de vieux vêtements.

Ma sœur avait le même problème : démonstrations maternelles et livres sur la question ne lui donnaient pas le courage nécessaire pour se lancer. La solution s’est imposée à nous : un atelier d’initiation pour fixer les bases. Dès lors, je lui en ai offert un pour son anniversaire et elle m’a offert le même pour Noël. En février 2017, nous avons donc passé la porte des Ateliers couture d’Alice à Bruxelles.

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Tote bag réalisé aux Ateliers couture d’Alice en férvier 2017

C’était exactement ce qu’il me manquait pour me mettre en confiance. L’atelier était fort à-propos titré « Le B.A.-Ba » et Alice, l’animatrice, nous a expliqué comment dompter sa machine, depuis le niveau zéro. Pour moi, cela a été une sorte de « révélation » : je connaissais ces bases, je les avais déjà apprises mais là, elles ont été formalisées, mises en ordre, validées en quelque sorte. Lors de l’atelier, nous avons réalisé un tote bag et cela ne m’a pas semblé bien compliqué : la confiance est arrivée.

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Mes premiers ourlets de pantalon (mai 2017)

Quelques semaines plus tard, forte de cet atelier et des explications de Maman, j’ai raccourci un jeans que je venais de m’acheter. Bien sûr, le résultat n’est pas parfait, ce n’est pas très droit mais quand le pantalon est porté, ça ne saute pas aux yeux. Néanmoins, j’étais fière de moi et m’en suis vantée auprès d’Alice. La pratique fera son travail et améliorera mes ourlets au fil du temps. J’ai récemment acheté quatre pantalons, tous trop longs et la semaine dernière, j’en ai raccourci deux. Le rendu est déjà meilleur et il y a fort à parier que les deux suivant seront encore mieux réalisés.

Ma mère m’a souvent dit : « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, les autres cherchent des excuses. » (Cela semble venir d’un proverbe arabe.) Ou encore « C’est facile de dire qu’on ne sait pas ». Sur un mode un peu « tarte à la crème » j’en conviens, je vous conclurai « Qui ne tente rien n’a rien » ou « Il n’y a que le premier pas qui coûte ».

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Tout vient à point à qui sait attendre… et persévère

IdeesMarianneNoel95Fin 1995, j’ai flashé sur une maisonnette d’oursons dans le numéro Hors-série « Spécial Noël » de la revue « Les idées de Marianne ». Vu l’ampleur de la tâche, le nombre de couleurs et mon manque de régularité à l’époque du haut de mes onze ans, ma mère a refusé que je me lance dans un tel chantier. Et il est probablement vrai qu’à cet âge, j’aurais eu du mal à m’y tenir.

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Koala au point lancé réalisé d’après un porte-clés (réalisation : été 2000)

Pendant mon adolescence, après le Père Noël sur son traîneau, je me souviens avoir brodé de petits motifs : des initiales brodées au point lancé sur des casquettes ; une légère contribution à la réalisation des pochettes de dragées pour ma communion, brodées de mon initiale au point de croix essentiellement par ma sœur et Maman ; un koala au point lancé pour customiser mon sac de cours… J’ai aussi un jour brodé un des oursons de la fameuse maison sur un sweatshirt pour camoufler une tâche : l’oursonne qui écrit à son bureau car une autre de mes passions était -à l’époque peut-être plus que maintenant- l’écriture. L’avantage des petits motifs c’est qu’on se voit avancer et qu’on arrive vite au résultat souhaité.

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« Les Idées de Marianne – Hors série Noël 1995 » (réalisation : été 2000)

L’envie de broder la famille des oursons dans leur maison ne m’est jamais vraiment passée. Et en janvier 2008, soit 12 ans après mon coup de cœur, je me suis lancée. J’étais à la recherche d’un emploi, j’avais un peu de temps et, vu la persistance de mon attrait pour ce modèle, je n’ai plus hésité. Un morceau de toile Aïda, quelques couleurs pour commencer avant d’acquérir celles qui me manquaient et c’était parti.

Je pense que c’est un peu à ce moment que j’ai repris la broderie plus régulièrement. Même si j’étais moins « acharnée » à ce moment-là que par la suite. D’ailleurs, il y a quand même eu des pauses dans cet ouvrage. J’ai commencé à travailler, changé de job deux fois, quitté la maison où j’avais grandi pour emménager avec ma moitié… C’était une période plutôt mouvementée. A tous ces changements se sont aussi mêlés mes débuts de crocheteuse et quelques projets plus modestes au point de croix également mais… j’ai terminé la maison des oursons ! Il faut dire qu’une bonne nouvelle est venue raviver ma motivation : à l’été 2010, ma sœur a annoncé qu’elle attendait un heureux événement, un enfant dont je deviendrais la marraine. C’était l’occasion rêvée de reprendre l’aiguille et d’achever le tableau. En novembre 2010, les oursons ont fini d’aménager leur maison brodée. J’ai mis la touche finale en réalisant les deux petits balais. J’ai fait encadrer le résultat et en mars 2011, je suis allée rencontrer ma filleule pour la première fois avec ce cadeau sous le bras.

Si vous avez envie de vous lancer dans un projet qui vous semble trop ambitieux, vous pouvez le garder pour plus tard et prendre le temps d’apprendre les bases ou de vous entraîner. Vous pouvez aussi en faire un défi et vous lancer, en étant prêt-e à procéder par essais et erreurs, à parfois revenir en arrière, à prendre le temps de vous renseigner sur un aspect plus complexe ou à devoir demander des conseils ou de l’aide. Si un projet vous motive vraiment, n’hésitez pas ! Selon moi, la motivation amène la technique et le savoir-faire, pas l’inverse.

Depuis sa naissance, ma filleule m’a inspiré plusieurs réalisations, plusieurs challenges dans diverses disciplines. Nul doute qu’elle continuera à être une source d’inspiration et de motivation à l’origine de challenges et d’apprentissages.

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© YAD – « Les Idées de Marianne – Hors série Noël 1995 » (réalisation : janvier 2008 – novembre 2010)
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Ça ne date pas d’hier

Quand j’étais enfant, ma grand-mère m’a fait réaliser mon premier « ouvrage ». Je devais avoir 5 ou 6 ans, il me semble que je ne savais pas encore lire. C’était un vieux carré de tissu sur le pourtour duquel je devais coudre de vieux boutons. Je n’ai pas de photo à publier mais soyons honnête, ça n’avait rien de beau. L’idée était plutôt d’apprendre à coudre un bouton et c’était assez efficace. J’étais très fière de claironner à qui voulait l’entendre que s’il perdait un bouton, je pouvais le recoudre.

Ensuite, mes parents m’ont offert un canevas imprimé et les fils assortis pour Noël. J’avais 6 ou 7 ans. Le dessin représentait un jardinier en salopette orange et était à broder au demi-point. Plus ou moins au même moment, je me souviens que ma sœur, de 6 ans mon aînée, brodait au point de croix un abécédaire avec des poupées russes. Ça me donnait envie de faire pareil et c’est sans doute pour cela que j’ai reçu le petit jardinier.

Seulement, à cet âge, on se lasse vite et je l’ai plusieurs fois laissé de côté puis repris. Je crois même qu’il n’a à ce jour pas (encore) été terminé car il manquait une couleur. Il est probablement toujours chez ma maman.

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Le premier ouvrage que j’ai réalisé d’une traite (je veux dire sans le laisser de côté avant d’y revenir des mois après) a été ce Père Noël, vers mes 10-11 ans. Un cadeau lui aussi, de Noël ou de Saint-Nicolas, un canevas imprimé à broder au point de croix, avec de la laine et une grosse aiguille. À cette époque, ma sœur brodait sur toile aïda un très bel ourson avec un bonnet de Noël sur la tête et un petit sapin dans la main, un ouvrage bien plus fin qui trouve chaque année sa place dans la décoration de Noël de ma maman. De mon côté, j’ai découvert le point de croix avec ce traîneau et ça m’a plu. Je le ressors à chaque fin d’année et me rappelle mes premiers pas, y-compris les premiers faux pas car toutes les croix ne sont pas dans le même sens. Ça ne saute pas aux yeux mais je le sais et ça fait partie du charme du tableau. Je me souviens aussi que Maman a terminé le ciel pour moi parce que les grandes zones d’une même couleur, ça m’ennuyait un peu. Encore maintenant, le monochrome, je trouve cela joli mais ce n’est pas mon truc en tant que brodeuse.

Après, il y a eu plusieurs envies et tentatives de motifs au point de croix sur des supports plus fins et en lisant une grille. Mais Maman trouvait qu’il ne fallait pas trop de couleurs pour débuter et du coup, elle me proposait des motifs plus simples que ceux qui m’attiraient et ils ne me motivaient pas longtemps. Si bien qu’elle s’est un peu lassée de me commencer des encours qu’elle terminait elle-même.

Les loisirs créatifs, on a ça dans le sang dans la famille mais je ne suis entrée dans une frénésie de réalisations et une réelle passion pour les loisirs créatifs que depuis quelques années. Ça a toujours été là en filigrane mais maintenant, ça prend plus de place dans ma vie (et mes armoires !).

Je crois que tout a commencé par un fil et une aiguille mais les outils se sont bien diversifiés depuis lors. Et les règles ont bien changé : fini pour moi de terminer un encours avant d’en commencer un autre ! C’est comme ça qu’on finit par tout laisser en plan parce que d’une part on est lassé-e par ce qui est entamé et on avance plus et  d’autre part, on s’interdit de commencer quelque chose qui nous motive tant qu’on ne s’est pas forcé-e à finir le reste.

Alors, à ceux qui souhaitent se lancer, je dirais : laissez-vous la possibilité de ne pas aller au bout, ou en tout cas pas d’une traite. On vous dira de choisir des projets simples, rapides. Évidemment, c’est préférable pour débuter mais pour moi, le premier critère est de choisir un projet qui vous donne envie de vous lancer ! J’y reviendrai dans la suite de l’histoire.

Biographie

2018 débute, les ateliers de l’épi roux débarquent sur le web

En ce début d’année, je lance un projet qui me tient à cœur depuis un bout de temps : un blog où partager ma passion pour les loisirs créatifs, mes réalisations, mes challenges, mes difficultés.

Je verrai au fil des jours, d’article en article, quelle tournure cela prend, où cela nous mène. Ce que je peux déjà dire, c’est qu’il sera question de divers loisirs créatifs : les arts du fil beaucoup mais pas uniquement. Broderie, crochet, mosaïque, tricot, carterie, scrapbooking, feutrage à l’aiguille, feutrine, couture… J’ai plus d’une corde à mon arc et continue d’étoffer ma palette.

J’aime aussi partager cette passion, d’où ce blog. En plus de vous parler de ce que je réalise, j’ai très envie d’échanger avec mes lecteurs, qu’ils deviennent fidèles ou soient juste de passage. J’accueille déjà vos remarques et questions et peut-être qu’un jour, j’animerai des ateliers créatifs et vous rencontrerai irl.